vendredi 20 novembre 2009

Le ciné sous toutes ses formes

Hier, comme je le disais, c'était journée ciné.
Les films étaient longs (très longs). Du coup, je n'en ai vu "que" trois.
Twilight 2
2012
Le Ruban blanc

Bon franchement, y a pas de mots pour dire comme j'aime être au cinéma. J'aime tous les genres de films même si je suis très très loin d'aimer tous les films.
La preuve :

- Twilight 2 : autant j'avais trouvé le premier agréablement surprenant, avec cette manière d'éviter les scènes d'action, ces beaux décors, autant celui-là... pfffiout. Y a plus grand chose. Si les décors, les belles forêts, les arbres incroyables sont toujours là. J'aime beaucoup l'environnement dans lequel évoluent les personnages. On dirait qu'il ne fait jamais beau que les routes et les feuilles sont toujours encore humides de la dernières averse.
Bon c'est pas horrible à donner des boutons. C'est juste d'une longueur insupportable, d'une niaiserie absolue (c'est vriament ça le romantisme des adolescentes ??). Et si le ralenti n'existait pas, le réalisateur n'aurait jamais pu boucler son projet tellement il y en a. La jeune Kirsten Stewart est plutôt douée et charismatique. Mais il va falloir vite qu'elle renouvelle ses mimiques parce que ses moues boudeuses-décidées finissent par fatiguer. Du côté des mecs, c'est toujours aussi mauvais. Robert Patinson est sexy, c'est indéniable mais aussi d'une grande fadeur de jeu. Et le "nouveau" (pas vraiment parce qu'on le voyait un peu dans le premier épisode), certes musclé et fier de l'être, mais surtout laid et totalement inexpressif, n'a franchement rien pour lui...
Pourtant, j'étais curieux de voir ce que le réalisateur de Pour un garçon (chouette film, incroyable bouquin que j'offrais à une époque à tous les anniversaires de mes amis) pourrait faire.
Ben la réponse est claire : pas grand chose.

- 2012 : autant le film est long, autant en parler sera rapide... C'est un peu le méta-film catastrophe. Spectaculaires, bruyantes, occupant tout les espaces sonores et visuels dès qu'elles le peuvent, les catastrophes qui se multiplient sont fascinantes. Quel dommage que ce budget et ces équipes d'effets spéciaux n'oeuvrent pas avec un minimum d'ambition artistique. Entre le scénario déjà approuvé (éprouvé) mille fois ailleurs, l'éternelle cellule familiale américaine qui est le meilleur moyen de survivre, les bons sentiments, le discours qui va galvaniser tout le monde, ça serait à mourir si seulement le vacarme ambiant nous laissait un tout petit peu d'espace de cerveau disponible.

- Le Ruban blanc : sorti depuis déjà trois semaines, je n'avais pas eu encore l'occasion de caser les 2h30 palmées à Cannes de Michael Haneke. Après les deux autres, c'était dur, il faut l'avouer. D'ailleurs même tout seul, ça aurait été dur je pense. Plusieurs personnes sont sorties de la salle en cours de projection. D'Haneke, il y a des trucs que j'adore comme Benny's Video (un de ses premiers) ou Caché (un de ses derniers) mais il y a aussi des trucs horribles semblant juste faits pour donner raison à ceux qui brocardent bêtement les films intello-chiants. Le Ruban blanc, c'est nouveau, est à mi-chemin entre les deux catégories. Il y a bien quelque chose de fascinant (fascisant) et terrifiant dans ce village allemand du début du 20ème siècle. Mais il y a aussi indéniablement un discours plaqué bien plus par le dossier de presse, la conférence de Cannes ou les critiques façon Télérama. Un truc bien plus présent dans la tête des commentateurs qu'effectivement à l'écran. Du coup, si l'on vient pour le spectacle horrible d'enfants monstrueux, on en prend sérieusement pour son grade. On ne les voit jamais à l'acte et les quelques échanges de personnages permettant d'établir les faits interviennent vraiment que dans les dernières minutes. En tout cas, je suis bien content d'être allé le voir en salles. C'est typiquement le genre de films insupportables sur petit écran.

Un pont entre deux rives

 
J'adore ce pont vers chez moi.
Il a quelque chose de rude dans les quelques marches qu'il faut grimper. puis sa traversée est par contre vraiment presque hors du monde. Pas du tout comme un des magnifiques ponts qui enjambent la Seine mais ne semblent jamais isoler du monde autour, des rives...
Quasiment à chaque fois que je passe dessus, j'ai cette même pensée/vision d'un corps pendu dessous.
Parfois je m'imagine moi, parfois c'est moi qui trouve le corps en suivant des yeux, puis avec les mains, une corde accrochée à la rambarde.
Ce qui est marrant, c'est que c'est exactement de cette façon que les saltimbanques du Docteur Parnassus (dans le film de Terry Gilliam) trouvent le personnage d'Heath Ledger.
Serais-je connecté au cerveau (forcément un peu malade) de Terry Gilliam ?

jeudi 19 novembre 2009

Journée ailleurs

Tiens voilà c'est décidé, aujourd'hui c'est journée au ciné.

Ouais genre, c'est par hasard que je me suis levé si tôt.

Rêve bruyant


J'ai rêvé qu'un voisin venait sonner à ma porte en pleine nuit. Quand j'ouvre, il est en vieux slip - T-shirt informe (un peu comme moi en somme, sauf que moi je suis en caleçon). Et là il m'informe que je ronfle tellement fort que ça l'empêche de dormir...
Oups. Culpabilité en pleine nuit, comme si j'avais besoin de ça !

mercredi 18 novembre 2009

Tistou les pouces -humm- verts




Et merde.
voilà une de plus.
C'est pas un appartement chez moi, c'est un mouroir à plantes.
Je sais pas ce que je leur fais ou ne leur fais, mais une après l'autre, elles meurent toutes.
Voilà le dernier cadavre, un aloé (comme j'adore mais dont je suis totalement incapable de m'occuper), découvert ce matin.
Heureusement que je ne veux pas d'enfants, imaginez le carnage !

Dusty Dusty Dusty

Je me suis souvent dit que si j'avais un chat (mes parents en ont toujours eu, en ont un super actuellement) je l'appellerais Dusty.
Ca n'a aucun intérêt si ce n'est que ça m'offre un préambule pour une micro-note sur ce que j'écoute en ce moment, un best-of home-made de Dusty Springfield à base de morceaux récupérés et réassemblés.
Globalement, c'est la classe ultime. De la soul-pop qui doit plaire aux clients de la Croisière s'amuse comme aux clients des lieux branchés parisiens.
C'est que justement, Dusty, c'est toujours à mi-chemin, en équilibre superbement géré, entre de la soupe vieillotte et la musique définitive.
Parmi les morceaux dont je ne me lasse pas, Windmills of your mind.



Ecrit par Michel Legrand (ahhh un jour, vous allez vous coltiner les Conseils de la fée des lilas, ma chanson magique historique), repris soixante millions de fois par des gens comme Dusty, Tina Arena (oui beurk, je vous le fais pas dire) ou Petula Clark

Bon je m'y remets

Le blog j'ai déjà testé.
Puis j'ai lâché comme j'ai toujours lâché à peu près tout ce que j'avais entamé.
Même les trucs censés me tenir le plus au coeur...

Alors là je sais pas. Les mois de chômage peut-être. L'ennui qui commence à se faire sentir.
La douce caresse de la dépression parfois sur ma joue, en milieu d'après-midi.
Mais c'est décidé, je retente le coup.

Je veux pas charger ça de trop d'espoir bien sûr.
Même si fondamentalement je ne peux pas franchement m'en empêcher.
Et maintenant j'associe les idées style, si je me tiens au blog, je vais enfin réussir à finaliser ces cons de scénarios entamés quelque part dans ma tête ou sur mon disque dur.

Bref on verra.
Ici, j'aimerais pouvoir tout mêler. Ma vie bien sûr, mais ça devrait aller assez vite de ce côté là.
Mes coups de coeur zique et ciné. Un peu de lecture éventuellement.
Bref, faire exactement comme tout le monde en somme... Tu parles d'une ambition.

Bon on verra.
Bienvenue à vous et surtout bon courage si vous voulez suivre / lire.

PS : ci-dessous une photo. Rien à voir avec la choucroute me direz-vous. Non rien, en effet. Je sais pas pourquoi, j'adore photographier les arbres, les branches, feuilles. Franchement, j'y passerais des dizaines de pelletées de cartes mémoires. Alors va falloir vous y faire.